Où investir dans la région Centre-Val de Loire ?
Le Centre-Val de Loire offre une palette de villes et de villages au riche patrimoine et à l’ambiance douce.
Les chiffres confirment le dynamisme du secteur, avec par exemple 7 842 transactions immobilières enregistrées en 2024 dans le Loiret et 7 777 en Indre-et-Loire, témoignant d’une activité soutenue sur le marché (notaires).
Villes dynamiques : Orléans, Tours, Bourges, Chartres
- Orléans : Accessible et dynamique, la ville reste un choix phare pour les familles et actifs. Selon le marché immobilier recensé sur Green Acres, le prix moyen demandé est de 474 000 € pour une surface habitable de 170 m², avec un prix au m² de 2 788 €.
- Tours : La vie culturelle et la vitalité universitaire y attirent les jeunes cadres. Sur le marché des biens immobiliers à Tours, on observe une moyenne des prix demandés autour de 861 000 € pour 363 m² (2 372 €/m²). Le département enregistre une légère baisse des prix de -4 % sur un an, un élément à prendre en compte pour ceux qui veulent investir au bon moment.
- Bourges : Son animation continue et son identité médiévale la rendent attractive. Sur le secteur immobilier à Bourges, les biens recherchés affichent en moyenne 512 000 € pour 303 m² (1 690 €/m²).
- Chartres : Réputée pour sa cathédrale, la ville séduit aussi par ses prix et sa proximité de Paris à 1h en train : d’après l’immobilier à Chartres, la demande concerne des biens à hauteur de 666 000 € pour 372 m² (1 790 €/m²).
Campagne proche de la Loire : accessibilité et charme
Les villages ligériens voient désormais des profils variés s’installer, encouragés par le développement du télétravail.
Le marché de l’ancien y reste accessible. Ainsi, dans le Cher, le prix moyen des transactions en 2024 ne s’élève qu’à 106 000 € pour une surface moyenne de 96 m², avec 11 % consacrés à la résidence secondaire, preuve de l’attrait pour la ruralité.
Quant aux profils d’acheteurs, la région attire aussi des non-résidents, notamment dans les départements de l’Indre-et-Loire et du Cher, où les clients britanniques, belges ou néerlandais représentent une part non négligeable des acquisitions
D’après les chiffres Green Acres : par exemple, les Britanniques sont les premiers acquéreurs étrangers en Indre-et-Loire (19 %), et les Néerlandais en tête dans le Cher (28 %).
Critères pour bien choisir son emplacement
Avant de signer, il est essentiel de comparer les accès aux infrastructures, à la mobilité et aux services publics.
À titre d’exemple, l’Eure-et-Loir combine des prix moyens raisonnables (170 000 € pour 94 m²) et une forte part de résidences secondaires (12 % en 2024), ce qui traduit un intérêt croissant pour une qualité de vie hors des grandes villes tout en conservant l’accessibilité.
Les zones à potentiel
Si les grandes villes restent des pôles refuges, les communes périurbaines et les villages bien connectés, dynamisés par l’arrivée de la fibre ou de nouvelles infrastructures économiques, constituent une vraie opportunité d’achat, tant pour installer son foyer que pour investir dans du locatif ou dans une résidence secondaire à valoriser.
Dans tous les cas, la compréhension fine des prix, de la demande locale et des profils d’acheteurs dans chaque segment de la région permet d’orienter efficacement sa recherche. Consulter régulièrement les tendances observées sur des portails spécialisés comme Green Acres offre un atout supplémentaire pour sécuriser son acquisition.